Orchestres et solistes

 

Orchestres

 

Paul KUENTZ
Paul KUENTZ
L’aventure commence en 1948, à la Bibliothèque Nationale de Paris… Un jeune musicien, Paul Kuentz inventorie avidement les fichiers pour y découvrir des œuvres oubliées. Recherches fructueuses qui ressuscitèrent maintes œuvres constituant aujourd’hui les bases du répertoire des orchestres de chambre. En 1950, Paul Kuentz, après avoir obtenu un premier prix de direction dans la classe d’Eugène Bigot, réunit autour de lui de jeunes musiciens pour créer son propre ensemble ; il fonde son choix sur une double exigence : la qualité des instrumentistes et celle des instruments afin d’obtenir non seulement de bonnes exécutions, mais encore un volume sonore riche et homogène. II en naquit un orchestre dont le premier concert, donné cette même année 1950 pour les Jeunesses Musicales de France, grâce à René Nicoly, déchaîna un tel enthousiasme et provoqua un contact si chaleureux et si spontané avec le public qu’il fut le début d’une longue collaboration et d’une grande carrière. En 1951, la jeune formation donne son premier concert parisien salle Gaveau et le succès qu’il obtient alors, l’intérêt que lui manifeste la presse, augurent d’un brillant avenir. Dès lors un public fidèle commence à s’attacher à l’Orchestre Paul Kuentz et à suivre son ascension ; il fréquente assidûment ses concerts et se procure les nombreux disques qu’il enregistre bientôt. Les tournées se succèdent désormais régulièrement ; elles s’amplifient d’année en année tant en France qu’en Belgique, Hollande, Portugal, Espagne, Autriche, Suisse, Italie, Afrique du Nord, Canada… Chaque année, par ailleurs, l’orchestre participe au Festival franco-allemand de la Jeunesse à Cap-d’Ail, là où en 1962 Jean Cocteau, qui aimait travailler à la décoration d’un magnifique amphithéâtre, tandis que répétait l’orchestre, dessina et offrit à Paul Kuentz une splendide couverture de programme. C’est en 1960, lors du dixième anniversaire de sa fondation, que l’Orchestre Paul Kuentz fait sa première tournée aux USA, un concert de présentation à New York à l’occasion d’une tournée canadienne ayant immédiatement provoqué cet engagement. Depuis lors, l’ensemble est devenu un visiteur assidu de l’Amérique du Nord, grâce à Nelly Walter et la Columbia Artists Management. Avec 540 prestations, on peut dire que c’est l’orchestre européen qui a donné là-bas le plus grand nombre de concerts. En octobre 1966, au Théâtre des Champs Élysées à Paris, devant une salle archi-comble et plus que chaleureuse, l’Orchestre Paul Kuentz « célébrait » son millième concert. On pouvait lire à cette occasion dans Paris-Match que, si l’on avait mis bout à bout les distances parcourues par l’ensemble depuis son premier concert, c’eût été sur la lune qu’il eût fallu donner ce millière. En 1967, l’Orchestre entreprenait, au cours d’une longue tournée, la conquête de l’Amérique du Sud, visitant notamment le Mexique, San Salvador, le Panama, le Venezuela, la Colombie, l’Équateur, le Pérou, l’Argentine, le Brésil. Trois mille personnes enthousiastes l’applaudirent au Théâtre Colon de Buenos-Aires. Lors de son concert à Porto-Rico, il eut non seulement l’honneur d’avoir Pablo Casals pour auditeur, mais encore d’être l’hôte du grand maître. Le 12 mars 1968, dans le célèbre Carnegie Hall de New York, l’Orchestre remportait un immense succès avec un programme de musique française, et, en soliste, le grand harpiste Nicanor Zabaleta. Outre ses tournées de concerts, l’Ensemble a participé à divers festivals, tels ceux de Strasbourg, Bordeaux, Divonne, Versailles, Besançon, Toulon, Chamonix, Saint-Maximin, San Sebastian, Bruges, Cambridge, Pompée ; aux festivals parisiens (Marais, Tuileries, Estival) ; aux Nuits de Bourgogne, au Festival Bach à Saint-Donat… Aux Nuits du Louvre 1973, Paul Kuentz dirige neuf programmes différents en neuf soirées consécutives. II a par ailleurs donné à Paris différentes intégrales dont, en 1962 pour la première fois, l’intégrale de l’œuvre orchestrale de Jean-Sébastien Bach, exploit qu’il renouvela par la suite à plusieurs reprises, et qui valut alors à Paul Kuentz d’être cité par la revue Réalité comme «l’un des cent hommes de l’année». Paul Kuentz est connu des mélomanes pour son orchestre, sa chorale. Il est notamment chevalier de la Légion d’honneur, officier des Arts et lettres, chevalier du Mérite, et Jacques Chirac lui a attribué la médaille de vermeil de la Ville de Paris.

 

Dominique FANAL
Dominique FANAL
Dominique FANAL, né au Mans (France) en 1956, est depuis 1982 le principal chef de l’Orchestre SINFONIETTA DE PARIS, à la tête duquel il présente chaque saison une trentaine de concerts, en France comme à l’étranger (plusieurs tournées aux USA, en Chine, en Corée, en Espagne, aux Canaries…). Quatre fois Premier Prix du Conservatoire, disciple de Pierre Wissmer, Pierre Dervaux et André Girard notamment, Prix de la Sacem, Prix de la Fondation de France, Prix de la Vocation de l’Académie du Maine et Prix du Conseil Régional des Pays de la Loire, il a dirigé plus de 70 orchestres dans une trentaine de pays du monde: USA, Canada, Angleterre, France, Belgique, Allemagne, Finlande, Italie, Espagne, Portugal, Russie, Biélorussie, Lettonie, Pologne, Roumanie, Argentine, Brésil, Mexique, Colombie, Chili, Uruguay, Paraguay, Salvador, Egypte, Turquie, Corée, Malte, Canaries, Philippines… Il a dirigé des orchestres aussi réputés que l’Orchestre de la Radio-Tv de Saarbrücken, la Philharmonie Artur Rubinstein de Lodz, les Orchestres Symphoniques Nationaux de Minsk, Riga, Malte, les Orchestres Symphoniques de Santiago, Brasilia, Seoul, les phalanges nord-américaines de Peoria, Alexandria, Greensboro, Spartanburg, l’Orchestre du Festival International de Buenos-Aires, l’Orchestre de la Radio-Tv de Montevideo, l’Ensemble Orchestral de Mexico, le London Concerts Sinfonia, les Orchestres de Chambre de Florence, Palerme, Mannheim, Mikkeli, l’Orchestre Symphonique de l’Ermitage de St-Petersbourg… Il a aussi collaboré avec des artistes comme Yvonne Loriod, Jeanne Loriod, France Clidat, Viorica Cortez, Youri Boukoff, Piotr Paleczny, Mark Drobinsky, Michel Sénéchal, Alexander Kerr (violon-solo du Concertgebouw d’Amsterdam), Matthias Wollong (violon-solo de la Staatskapelle de Dresde), Jacques Higelin, Brigitte Fossey, Claude Winter… En 2007, il aborde, en Pologne, une activité de chef lyrique, invité par l’Opéra de Silésie pour une Traviata de Verdi dans le cadre du Jubilée du célèbre ténor polonais Wieslaw Ochman. En 2009, il est le seul chef français à se produire successivement – et avec un succès unanime et partout renouvelé – dans les cinq plus grandes villes du monde : Beijing (Pékin), Shanghai, Seoul, Buenos-Aires, Mexico. Son répertoire va des Baroques aux Contemporains, et on lui doit, tant en France qu’à l’étranger, des dizaines de créations, de compositeurs de tous horizons et de toutes nationalités. Il a enregistré, avec l’Orchestre de la Radio-Tv de la Sarre, la Philharmonie d’Olsztyn, la Philharmonie des Sudètes, l’Orchestre Symphonique d’Europe, le Sinfonietta de Paris , dix CD pour Audite, Quantum, De Plein Vent, Frémeaux Associés, Intégrale, avec de nombreux ouvrages de Thérèse Brenet, Keiko Abe, Franz Constant, Koppel, Kopecki, Delerue, Wissmer, Moreno-Torroba, Krotenberg, Köper (et tout récemment le Stabat Mater de Marc Eychenne), obtenant les meilleures cotations de Diapason et de la revue Répertoire notamment . A cela s’ajoute une importante carrière de pédagogue : il donne en Argentine, depuis 1995, un cours de Direction d’Orchestre dans le cadre des Masterclasses du Conservatoire Supérieur Manuel de Falla de Buenos-Aires et de la Fondation Eldorado , tout en étant Professeur invité du Festival International de la même ville et du Cours Latino-Américain de Direction Orchestrale à Asuncion. Il fut à plusieurs reprises chef invité du Festival des Orchestres de Jeunes du Québec, il fut Artiste en Résidence à l’Université du Minnesota, et il est, depuis 2006, en sa ville natale, Chargé de Cours à l’Université du Maine. Il fut membre des jurys des Concours Internationaux de Vienne ( Autriche ), Chisinau (Moldavie), Buenos-Aires, Vincenzo Bellini entre autres, et, régulièrement, du Conservatoire Royal de Bruxelles et du Conservatoire de Toulon… Il est enfin membre co-fondateur de l’ Action Pierre Wissmer (sous les auspices de la Fondation de France), vice-président de l’ Association Roger Calmel , secrétaire du Cercle des Amis de Jean Françaix et de l’Association Adoramus , qui restructure, en 2011, les « Concerts du Mans » et l’orchestre de cette ville.

 

Jorge LOZANO CORRES
Jorge LOZANO-CORRES

Jorge Lozano Corres, chef de l’Orchestre et du Chœur de l’UNESCO, né au Mexique, issu d’une famille de tradition musicale, il étudie le piano avec sa mère à l’âge de sept ans et est sélectionné lors d’un concours des écoles du pays pour participer à un concert avec les « petits chanteurs » de Vienne. Son oncle Diégo Innes, directeur de l’orchestre de Cincinnati, l’invite à entrer au Conservatoire National Supérieur de Mexico, où il étudie principalement le hautbois et le violoncelle et suit les classes d’harmonie, analyse et contrepoint, composition et direction d’orchestre. A 22 ans, il est nommé assistant du directeur de l’Orchestre du Conservatoire et co-directeur de l’Orchestre des élèves du Philharmonique de Mexico, et joue également comme hautboïste professionnel dans l’Orchestre Philharmonique de l’UNAM. En 1976, il obtient une bourse par concours pour travailler avec Maître Léon Barzin, directeur du National New-York Orchestra, qui lui confie sa classe de direction en tant qu’assistant. Puis il obtient, par concours, une bourse lui permettant de poursuivre ses études en Europe. En France, il travaille avec Pierre Dervaux  la direction d’orchestre et le hautbois avec Michel Debrais, premier soliste à l’opéra de Paris. Il poursuit ensuite ses études en Allemagne et en Autriche, où il obtient le diplôme de direction d’orchestre au Mozarteum de Salzbourg. En Italie il étudie à l’académie de Sienne, et à Rome sous la direction de Franco Ferrara et de Carlo Maria Giulini, et obtient un premier prix, à l’unanimité,  de direction d’orchestre. Résidant en France depuis 1986, Jorge Lozano Corres poursuit sa carrière en dirigeant plusieurs ensembles, dont l’Ensemble Instrumental de Paris et travaille avec Daniel Barenboïm à l’Orchestre de Paris. En 1987, il crée l’Orchestre International Orfeo avec lequel il réalise plus de 120 concerts en Europe. La télévision française l’invite pour plusieurs émissions avec son orchestre. Il poursuit aussi une carrière internationale en tant que chef invité à l’Orchestre National de Mexico ainsi qu’au West Symphonic Orchestra de Seattle et plusieurs orchestres en Amérique et en Europe. A partir de 1990, alors qu’il entretient des relations privilégiées avec l’UNESCO, Jorge Lozano-Corres est nommé directeur du chœur de l’UNESCO et le dirige dans les cérémonies officielles où sont invitées des personnalités du monde entier.

Il est choisi pour diriger en 1991 les commémorations du bicentenaire de la mort de Mozart salle Pleyel et dans l’église de la Madeleine pour l’anniversaire de Fauré. Au cours de l’été 2000, il organise une tournée où il dirige le chœur de l’UNESCO et l’Orchestre National de Mexico lors du festival international de Mérida, désignée capitale culturelle américaine pour l’année 2000. Il a été salué par la critique de façon élogieuse.

Depuis sa nomination comme directeur artistique et musical à l’UNESCO, Jorge Lozano Corres reçu l’appui et la confiance des Directions Précédentes de l’UNESCO et maintenant de la actuelle Directrice Générale, Madame Irina Bokova.

Cela lui permet, avec ses ensembles musicaux, de continuer sa mission Musicale au sein de l’UNESCO et à donné de nombreux concerts pour la paix et à but humanitaire. Depuis lors, l’une des priorités de sa carrière est de contribuer par la musique à rendre le monde plus humain et plus tolérant.

 

Opera Sinfonia
Ensemble Opera Sinfonia
OPERA SINFONIA est un ensemble instrumental qui met en valeur lors de ses concerts le répertoire baroque (Vivaldi, Bach, Haendel…), ainsi que la musique de l’époque classique (Mozart, Haydn…) en invitant des artistes lyriques et des solistes instrumentaux. Il participe également à la production d’Opéra : La Traviata, Carmen…

 


 

Solistes

 

Jenny NAVARRO
Jenny NAVARRO
Après un diplôme d’Assistante Sociale au Chili, elle commence des études de chant. Dès le début, elle chante comme soliste et participe à de nombreux concours internationaux en Espagne, au Brésil, en Argentine et au Pérou. En 2004, elle remporte le premier prix au « 7ème Concours de Chant Aldo Baldín » à Florianópolis, et en 2005 elle est choisie pour participer à deux Galas Lyriques Internationaux à Trujillo et Lima. Passionnée par le chant elle vient en France pour suivre un cycle de formation avec la soprano Sylvia Sass. Elle obtient en 2011 son D.E.M. de chant lyrique dans la classe de Patricia Gonzalez à l’Ecole Nationale de Musique de Mantes en Yvelines. Actuellement elle travaille avec Neil Semer. Elle chante notamment le rôle principal de Santuzza dans Cavallería Rusticana de Mascagni (direction Jeferson Della Rocca, mise en scène Antonio Cunha), Soprano solo dans le Te Deum de Bizet (direction Léonard Ganvert), La Princesse dans l’Enfant et Les Sortilèges de Ravel (direction et mise en scène Arnaud Cappelli), le rôle titre de Didon et Énée de Purcell (direction Jean-Christophe André, mise en scène Nadia Lang), Elvira dans L’Italienne à Alger de Rossini (direction Marc Bizzini, mise en scène Sergueï Safonov), L’Amour et la Prêtresse de l’Indifférence dans Ismène et Isménias de J. B. de Laborde au VI Festival d’Opéra de Choisy le Roi (direction Jocelyne Dovillez, mise en scène Laurent Austry et Pierre Kuzor), Soprano solo dans la Messe du Couronnement de Mozart à l’église de La Madeleine et Saint Germain des prés. Elle se produit également comme soliste au sein de l’Ensemble Lyrique Les Sortilèges, dans les spectacles Meutres à l’Opéra, Passion à l’Opéra de la Compagnie In-Sense, Correspondances de la Compagnie du Portail, Soliste du Choeur Capriccio (direction Michèle L’Herbon), Soliste de l’orchestre Sinfonietta de Paris sous la direction de Dominique Fanal et dans divers récitals en province et à l’étranger.

 

Laurence STRICKER
Laurence STRICKER
Lauréate de la Fondation Yéhudi Menuhin, Laurence Stricker participe à de nombreux festivals en France et à l’étranger avec le quatuor à cordes de Zagreb. Diplomée du Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt dans la classe de Pierre-Yves Artaud, elle obtient une Licence de Concertiste à l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Christian Lardé et un Premier Prix au Conservatoire International de Paris. Elle se perfectionne en Suisse auprès de James Galway et remporte deux Premiers Prix à l’Unanimité aux Concours Nérini et Wursmer. Elle aura l’honneur de jouer en soliste avec Jean Françaix son concerto pour clavecin, flûte et orchestre à cordes. Elle se produit au sein de nombreux orchestres et obtient le diplôme de l’Institut Alban Berg de Vienne pour l’interprétation du Kammerconcert. Après avoir été invitée au Festival de Versailles avec Stéphanie Lecomte pour y interpréter le concerto de Mozart pour flûte et harpe, le duo ainsi constitué sera sollicité régulièrement pour de nombreux concerts. Elle enseigne au Conservatoire du Vésinet et à la Maison d’Education de La Légion d’Honneur de Saint-Germain-en-Laye. Elle a enregistré plusieurs CD dont un album consacré aux oeuvres pour Flûte et Piano de Beethoven (production ABF), Manhattan Rhapsody avec Georges Rabol (Opus 111)… Elle participe en 2009 au tournage du film “Le Concert” de Radu Mihaileanu.

 

Jean Baptiste COURTIN
Jean-Baptiste COURTIN
Jean-Baptiste Courtin a commencé le violon à l’âge de 6 ans au conservatoire de Saint-Germain-en-Laye sa ville natale et a donné son premier concert en soliste à l’âge de 10 ans. Il termine ses études au conservatoire de Région de Rueil-Malmaison dans la classe de Dominique Barbier où il obtient plusieurs récompenses, dont un 1er Prix de violon à l’unanimité et un Prix d’excellence, ainsi que dans la classe de musique de chambre de Jean-Pierre Berlingen où il obtient deux 1er Prix à l’unanimité dans deux formations différentes, l’un en trio et l’autre en quatuor. Il va ensuite se perfectionner auprès de grands maîtres tels que Régis Pasquier, Jacqueline Brignon, ou encore Marivonne le Dizes pour le répertoire contemporain. Il complètera sa formation en intégrant la classe de préparation au métier de musicien d’orchestre au Conservatoire Supérieur de Paris en cycle de perfectionnement auprès du violoniste super-soliste de l’Orchestre National de France, Luc Hery. Invité régulièrement par les orchestres parisiens, il joue sous la baguette de maîtres tels que Jean-Claude Casadessus, Serge Baudo, David Stern, Fayçal Karoui… Il donne aussi de nombreux concerts de musique de chambre à travers le monde (Madagascar, Ile de la Réunion, Canada, Chine…). Il est le violoniste du quatuor Del Fidelio et d’Ensemble Paris Opéra depuis leurs créations. Diplômé d’état il est professeur titulaire au conservatoire du Vesinet et de Chatou. Jean-Baptiste Courtin joue sur un magnifique violon français du 19ème siècle de Gustave Bernardel.

 

Li Chin HUANG
Li-Chin HUANG
Li Chin Huang est née en 1977 à Taïwan. Elle débute ses études de chant lyrique auprès de Helen Chen à l’Université nationale d’Art de Taipei. En France depuis 2000, elle travaille d’abord au Conservatoire de Boulogne-Billancourt (classes d’Esther Durand et Liliane Manzeron), puis au Conservatoire de Paris (CNSMDP) où elle suit l’enseignement de Gerda Hartman et obtient son diplôme de formation supérieure mention très bien en juin 2006. En septembre de la même année, elle intègre le cycle de perfectionnement et travaille également au CNIPAL durant la saison 2006-2007. Parallèlement à sa formation en France, elle est membre du chœur de chambre « Accentus » (dirigé par Laurence Equilbey) avec lequel elle effectue pendant la saison 2002-2003 une série de concerts consacrés à Mahler et Wolf (Auditorium du Musée du Louvre et Théâtre des Arts de Rouen). En 2004, elle est Magdalena dans la Passion selon Saint Jean de Bach (Direction : Kurt Masur) à la Cité de la Musique et à Radio France. L’année suivante, elle chante les parties soprano solo du Gloria de Vivaldi et du Dixit Dominus de Scarlatti avec l’Ensemble Palais Royal, puis le Requiem allemand de Brahms avec le Chœur Vincent d’Indy (dirigé par Patrice Holiner). Elle est encore soliste dans la Messe en Ut de Beethoven sous la direction de Fabrice Gregorutti. Elle est ensuite invitée à chanter la Symphonie n° 4 de Mahler avec l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire sous la direction de Lucas Vis, puis la cantate Weichetnur, betrubteSchatten, avec l’Orchestre du département de musique ancienne du Conservatoire dirigé par SigiswaldKuijken. En février 2006, elle interprète Servilia dans la Clemenza di Tito de Mozart sous la direction de Nicolau de Figueriedo. En juin 2007, elle est FrauFluth dans Die LustigenWiebervon Windsor de Otto Nicolai à l’Opéra de Marseille et à l’Opéra d’Avignon, sous la direction de Dominique Trottein dans une mise en scène d’Yves Coudray. Elle chante Donna Anna dans Don Giovanni de Mozart sous la direction d’Olivier Reboul dans une mise en scène d’Emmanuelle Cordoliani.en février 2008. Li Chin Huang chantera Eve et Gabriel dans Die Schöpfung de Haydn sous la direction de ThoédorGuschlbauer en juin 2008, et Crobyle dans Thaïs de Massenet à l’Esplanade-Opéra de Saint Etienne en janvier 2009. Li-Chin HUANG sera en octobre 2012 en concert à l’Opéra Royal de Versailles pour y interpreter « Renaud » d’Antonio SACCHINI.